Les Entrepreneurs Inspirants đŸŽ™ïž

Cet Ă©tĂ©, j'ai eu le plaisir d'ĂȘtre invitĂ©e Ă  participer au podcast "Les Entrepreneurs Inspirants" de Geoffroy Josquin. Un trĂšs chouette moment de partage avec Goeffroy.

On a parlé de :

‱ L'importance de l'innovation dans le recrutement
‱ L'origine de Betuned et ce qui m'a poussĂ© Ă  me lancer
‱ De l'Ă©quipe, des bonnes personnes Ă  la bonne place
‱ Des difficultĂ©s humaines que l'on peut rencontrer
‱ Comment jongler entre la vie de maman et celle de chef d'entreprise

Un grand merci Geoffroy Josquinpour cette conversation enrichissante. J'espĂšre qu'elle inspirera d'autres personnes Ă  se lancer dans l'entrepreneuriat !

Découvrez le podcast en image sur YouTube : https://www.youtube.com/watch?v=jTtcBGChFJA
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Bonne écoute !

Les plus récents

Recrutement_Final_V7_Definitif_Bis_V2.xlsx 

Si ce nom de fichier vous semble normal ... il est peut-ĂȘtre temps de vous Ă©quiper d'un ATS. 😅 Au dĂ©but, Excel fait le job. Puis arrivent : âžĄïž 150 candidatures âžĄïž 4 recrutements en parallĂšle âžĄïž Des CV dans Outlook ou dans des dossiers dropbox âžĄïž Des commentaires dans son carnet âžĄïž Des managers qui demandent : "On en est oĂč ?" Et soudain, vous passez plus de temps Ă  gĂ©rer votre fichier qu'Ă  recruter. Le problĂšme n'est pas Excel. Le problĂšme, c'est qu'Excel gĂšre des lignes. Pas des candidats. Pas des processus. Pas des recrutements. En 2026, entre l'IA, les jobboards et les centaines de candidatures qui arrivent parfois en quelques jours, continuer Ă  recruter sur Excel revient un peu Ă  piloter sa croissance avec un tableur. Ça fonctionne. Jusqu'au jour oĂč ça ne fonctionne plus. J'ai creusĂ© le sujet dans mon dernier article. Et soyons honnĂȘtes ... qui a dĂ©jĂ  travaillĂ© sur une version encore plus longue que celle du titre ? 😂

Et si l'IA rendait le recrutement plus humain ? 

Hier, un prospect m'a dit quelque chose que tous les Ă©diteurs ATS devraient entendre. "Je cherche la solution qui me permettra de dĂ©gager du temps grĂące Ă  l'IA pour remettre l'humain au centre du recrutement." Pas pour recruter sans recruteur. Pas pour remplacer les RH. Pas pour automatiser les relations humaines. Mais bien pour retrouver du temps. On vend l'IA comme une machine capable de remplacer l'humain. Sur le terrain, j'observe exactement l'inverse. Les recruteurs sont noyĂ©s sous les tĂąches administratives. Ce qu'ils veulent, c'est moins d'encodage. Moins de clics. Moins de gestion. Et plus de conversations. Plus d'Ă©coute. Plus de proximitĂ©. La technologie ne devrait jamais ĂȘtre le hĂ©ros du recrutement. Le hĂ©ros, c'est le recruteur. La technologie doit simplement lui permettre de faire ce qu'il fait de mieux : crĂ©er des connexions humaines.

J'ai analysé des centaines d'offres d'emploi de PME. 

La plupart ressemblent encore Ă  ça : "Nous recherchons un candidat dynamique, autonome, polyvalent ... pour rejoindre une super Ă©quipe" Traduction pour le candidat : Rien. Absolument rien. Aujourd'hui, les meilleures offres rĂ©pondent Ă  3 questions : ‱ Pourquoi vous ? ‱ Pourquoi ce job ? ‱ Pourquoi maintenant ? Et je rajouterais un bonus : Notre vision d'entreprise ? Le recrutement est devenu du marketing. Pourtant, peu d'entreprises l'ont compris.

Avec Excel vous n’avez pas besoin d’un ATS. Vraiment ?  

Vous n’avez pas besoin d’un ATS
 
 jusqu’au moment oĂč Excel montre ses limites. Au dĂ©part, le tableur est un alliĂ© Ă©vident : quelques lignes, trois colonnes, et le suivi de vos candidatures est en place. C’est rapide, gratuit, flexible. Exactement ce qu’on attend de lui. Mais en recrutement, une rĂ©alitĂ© s’impose progressivement : une organisation simple fonctionne trĂšs bien tant que le volume des candidatures reste maĂźtrisĂ© . Puis les besoins Ă©voluent. Plus de candidatures, plusieurs postes pour lesquels recruter en parallĂšle, un jour ou l’autre des collĂšgues qui rejoignent votre Ă©quipe. Le suivi devient un peu moins fluide, les informations se rĂ©partissent entre diffĂ©rents supports, et certaines tĂąches prennent plus de temps qu’avant. Rien de critique, mais un signal clair : l’outil atteint ses limites. À partir de lĂ , la question n’est plus vraiment de savoir si Excel fonctionne. C’est de savoir s’il reste adaptĂ© Ă  vos besoins. Le syndrome du "tableur de trop" : une soliditĂ© en trompe-l'Ɠil Excel est forcĂ©ment une solution provisoire pour la gestion de vos recrutements. Microsoft Excel a Ă©tĂ© conçu Ă  l’origine pour manipuler des donnĂ©es chiffrĂ©es et structurer de l’information sous forme de tableaux. Son rĂŽle principal, c’est : faire des calculs (budgets, prĂ©visions, analyses financiĂšres) organiser des donnĂ©es (listes, inventaires, bases simples) analyser rapidement (tris, filtres, tableaux croisĂ©s) modĂ©liser des scĂ©narios (simulations, projections) Autrement dit, Excel est un outil de traitement et d’analyse de donnĂ©es, pas un outil idĂ©al pour gĂ©rer un workflow ou des processus complexes. Excel remplit parfaitement son rĂŽle si : Votre volume de candidatures reste anecdotique (1 ou 2 postes par an). Chaque offre d’emploi gĂ©nĂšre moins de 20 candidatures. Vous ĂȘtes seul maĂźtre Ă  bord pour mettre Ă  jour le fichier. Le point de rupture survient dĂšs que l'on passe Ă  l'Ă©chelle. Multipliez les postes ouverts et ajoutez un manager dans la boucle et le chaos n’est pas loin ! Les limites d’Excel en recrutement Le problĂšme d’Excel ne vient pas de ce qu’il fait, mais de ce qu’il ne permet pas de faire. DerriĂšre sa simplicitĂ©, certaines limites apparaissent dĂšs que le volume augmente : Une visibilitĂ© limitĂ©e : Difficile d’avoir une vue claire et instantanĂ©e de l’avancement des recrutements. Le suivi existe, mais il demande du temps et reste peu lisible. On perd rapidement en clartĂ©. Une collaboration peu fluide : Entre les diffĂ©rentes versions de fichiers, les Ă©changes sur Slack et les emails, l’information est dispersĂ©e. Cela complique le travail collectif et augmente le risque d’erreurs. Une exploitation limitĂ©e des candidatures : Les profils sont stockĂ©s, mais rarement rĂ©utilisĂ©s efficacement. Sans structuration ni suivi dans le temps, un bon candidat peut ĂȘtre rapidement oubliĂ©. Des tĂąches manuelles chronophages : Tri des CV, relances, mises Ă  jour
 ces actions prennent du temps et reposent entiĂšrement sur l’humain, avec un risque d’oubli. Un impact sur l’expĂ©rience candidat : Dans les processus peu structurĂ©s, une part importante des candidats ne reçoit pas de rĂ©ponse. Cela peut nuire Ă  l’image de l’entreprise. Pris individuellement, ces points peuvent sembler mineurs. Mais cumulĂ©s, ils ralentissent le recrutement et limitent sa qualitĂ©. Dans un processus non structurĂ©, jusqu’à 60 % des candidats ne reçoivent jamais de rĂ©ponse. C'est votre marque employeur qui en paie le prix fort. Le coĂ»t cachĂ© de la "gratuitĂ©" Dire qu'Excel ne coĂ»te rien est une erreur comptable. En rĂ©alitĂ©, vous payez votre processus de recrutement en "temps de cerveau disponible" ou en “prise de tĂȘte”, c’est vous qui voyez ! Une charge administrative invisible - En PME, un recruteur consacre en moyenne 30 Ă  40 % de son temps Ă  des tĂąches Ă  faible valeur ajoutĂ©e : copier-coller des informations, relancer manuellement, renommer et classer des CV. Un temps nĂ©cessaire, mais qui se fait au dĂ©triment de l’analyse et de la relation candidat. Un coĂ»t de sourcing rĂ©current - Faute de base de donnĂ©es structurĂ©e (vivier), chaque recrutement redĂ©marre de zĂ©ro. Publier des annonces sur LinkedIn coute souvent entre 300 € et 1500 € par offre , pour des profils que vous avez parfois dĂ©jĂ  identifiĂ©s auparavant. Le signal d'alarme : quand passer Ă  un ATS ? Le passage Ă  un ATS ne devrait pas ĂȘtre une rĂ©action dans l’urgence, mais une Ă©volution logique de votre organisation. Certains signaux ne trompent pas : Vous passez plus de temps Ă  mettre Ă  jour votre tableau qu’à Ă©changer avec des candidats. Un manager vous demande “oĂč en est mon recrutement ?” et vous devez chercher l’information. Un bon profil vous Ă©chappe simplement faute de suivi. Vous ne savez plus exactement combien de candidats sont en cours de recrutement. Vous recrutez rĂ©guliĂšrement, mais sans vĂ©ritable mĂ©thode ni suivi structurĂ©. Pris isolĂ©ment, ces signaux peuvent sembler anodins. Mais cumulĂ©s, ils indiquent une chose simple : votre organisation atteint ses limites. À ce stade, la question n’est plus de savoir s’il faut structurer votre recrutement, mais quand vous dĂ©cidez de le faire. Passer Ă  un ATS : structurer le processus de recrutement Un ATS comme Jobloom permet de passer d’un suivi manuel Ă  un processus structurĂ©, traçable et pilotable . Centralisation des donnĂ©es - L’ensemble des candidatures, des Ă©changes et des documents est regroupĂ© dans une base unique. Chaque candidat dispose d’un historique complet, accessible en temps rĂ©el par les Ă©quipes. Suivi du pipeline - Les candidatures sont organisĂ©es par Ă©tapes (tri, entretien, validation
). Le pipeline offre une vision claire de l’avancement et facilite le pilotage des recrutements. Automatisation des actions - Envoi d’emails, relances, accusĂ©s de rĂ©ception : les tĂąches rĂ©pĂ©titives sont automatisĂ©es. Cela rĂ©duit les oublis et garantit une communication homogĂšne. Connexion avec le site carriĂšre - Les offres publiĂ©es sur votre site carriĂšre sont synchronisĂ©es en temps rĂ©el avec l’ATS . Toute modification est automatiquement mise Ă  jour, les candidatures remontent directement dans l’outil, sans ressaisie ni rupture. Cela garantit une information fiable et un parcours candidat fluide. Exploitation du vivier - Les profils sont indexĂ©s, recherchables et rĂ©activables. La base de candidats devient un levier de sourcing interne , mobilisable Ă  tout moment. Collaboration structurĂ©e - Les managers et recruteurs travaillent sur un mĂȘme outil, avec des commentaires, des Ă©valuations et un suivi partagĂ©. L’information est consolidĂ©e, sans dĂ©pendre d’échanges dispersĂ©s. Un ATS permet ainsi de sĂ©curiser le processus, d'amĂ©liorer la visibilitĂ© et d'optimiser le temps consacrĂ© au recrutement. Conclusion : Excel est un point de dĂ©part, pas une solution d’avenir Excel fonctionne jusqu’à ce qu’il commence Ă  ralentir vos recrutements. Au dĂ©but, il structure. Puis, progressivement, il disperse, fait perdre du temps et laisse passer des opportunitĂ©s. Ce basculement est rarement visible, mais ses effets sont bien rĂ©els. L’enjeu n’est pas de choisir entre deux outils. C’est de dĂ©cider Ă  quel moment vous voulez passer d’un suivi artisanal Ă  un recrutement maĂźtrisĂ©. « J'ai Excel, je n'ai pas besoin d'ATS ». Vraiment ? Voici ce que ça change au quotidien. Excel Candidats Ă©parpillĂ©s dans 10 fichiers Diffusion manuelle, offre par offre Aucun suivi automatique des candidatures Copier-coller, doublons, erreurs Pas de site carriĂšre Collaboration Ă©quipe impossible RGPD : donnĂ©es partout, risque rĂ©el Jobloom Tous les candidats centralisĂ©s, 1 seul endroit Multidiffusion LinkedIn, Indeed & co en 1 clic Pipeline visuel, suivi 100% automatique Tri & matching boostĂ©s Ă  l'IA Site carriĂšre créé pour vous Toute l'Ă©quipe collabore en temps rĂ©el RGPD by design, donnĂ©es sĂ©curisĂ©es « Excel gĂšre des lignes. Jobloom gĂšre vos recrutements. » AmĂ©lie PrĂȘts Ă  attirer les bons candidats ? Simplifiez vos recrutements avec Jobloom.

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Le recrutement à papa ne recrute plus personne, carte blanche dans l’Echo 

Le recrutement est une scĂšne d'exposition. Les entreprises qui peinent Ă  recruter sont souvent celles qui n'alignent pas leurs pratiques sur leurs discours. DerriĂšre les pĂ©nuries de talents, les tensions persistantes sur certains mĂ©tiers ou la faible mobilitĂ© observĂ©e sur le marchĂ© du travail se joue un enjeu bien plus large qu'un simple problĂšme de ressources humaines. Le recrutement est devenu l'un des rĂ©vĂ©lateurs les plus fiables de la maniĂšre dont les entreprises sont rĂ©ellement gouvernĂ©es - et de leur capacitĂ© Ă  dĂ©cider, Ă  assumer des choix et Ă  se projeter dans la durĂ©e. Lorsque le recrutement se grippe, ce ne sont pas seulement des postes qui restent vacants. Ce sont des trajectoires professionnelles qui se figent, des dĂ©cisions qui n'aboutissent pas, de la valeur qui ne se crĂ©e pas. Ce dysfonctionnement est rarement imputable Ă  une pĂ©nurie absolue de compĂ©tences. Il est bien plus souvent le symptĂŽme d'organisations qui peinent Ă  clarifier ce qu'elles sont, ce qu'elles attendent et ce qu'elles sont prĂȘtes Ă  offrir. Des talents trĂšs observateurs Dans de nombreuses entreprises, le recrutement reste pourtant traitĂ© comme une fonction opĂ©rationnelle, rĂ©active, parfois purement administrative. On publie une offre, on active quelques canaux, puis on s'Ă©tonne que les candidatures ne soient pas au rendez-vous ou qu'elles ne correspondent pas aux attentes. Cette logique appartient Ă  un autre temps. Aujourd'hui, l'entonnoir du recrutement ne part plus de l'offre, mais de la perception. Avant de postuler, les talents observent. Ils lisent, comparent, Ă©valuent la crĂ©dibilitĂ© d'un projet et la cohĂ©rence d'un discours. Ils cherchent Ă  comprendre comment les dĂ©cisions sont prises, quel est le rapport au pouvoir, Ă  l'autonomie, Ă  la responsabilitĂ©. Autrement dit, ils Ă©valuent la gouvernance, bien avant de se prononcer sur un poste. Cette rĂ©alitĂ© apparaĂźt de maniĂšre particuliĂšrement nette dans l'expĂ©rience candidat. DĂ©lais de rĂ©ponse, clartĂ© du processus, qualitĂ© des Ă©changes, capacitĂ© Ă  trancher: chaque interaction raconte quelque chose de trĂšs concret sur l'entreprise. Bien plus que les discours institutionnels ou les promesses affichĂ©es sur un site carriĂšre. L'expĂ©rience vĂ©cue ne ment jamais. Les PME davantage exposĂ©es Dans les PME en particulier, oĂč les responsabilitĂ©s sont concentrĂ©es et les circuits courts, le recrutement agit comme un miroir grossissant. C'est souvent Ă  ce moment prĂ©cis que les candidats comprennent ce que signifie rĂ©ellement travailler dans cette organisation: oĂč se situent les zones de flou, comment l'arbitrage s'opĂšre, quelle place est accordĂ©e Ă  la confiance et Ă  l'initiative. Le recrutement n'est donc pas un simple sas d'entrĂ©e. C'est une scĂšne d'exposition. Et comme toute scĂšne, elle ne pardonne ni l'improvisation ni l'incohĂ©rence. Les entreprises qui peinent Ă  recruter sont souvent celles qui peinent Ă  dĂ©cider, Ă  prioriser et Ă  aligner leurs pratiques sur leurs discours. Chaque interaction avec les talents raconte quelque chose de trĂšs concret sur l'entreprise. L'expĂ©rience vĂ©cue ne ment jamais. À l'inverse, celles qui prennent de l'avance ont compris que recruter n'est ni une addition d'outils ni une succession de bonnes pratiques. C'est un systĂšme cohĂ©rent, alignĂ© sur une maniĂšre de diriger. Elles ne cherchent pas Ă  attirer tout le monde. Elles assument ce qu'elles sont, ce qu'elles ne sont pas et ce qu'elles ne veulent plus ĂȘtre. Car recruter n'est jamais un acte neutre. C'est accepter certaines compĂ©tences, en Ă©carter d'autres, ouvrir ou fermer des trajectoires. À force d'hĂ©sitations et de demi-mesures, le recrutement « Ă  la papa » finit par ne plus recruter personne. À l'inverse, un recrutement clair, exigeant et assumĂ© dit quelque chose d'essentiel: l'entreprise sait dĂ©cider - et elle sait oĂč elle va. AmĂ©lie Alleman - Carte blanche publiĂ©e dans L'Echo - 27 fĂ©vrier 2026

AmĂ©lie Alleman invitĂ©e sur LN24 : Jobloom au cƓur de l’actualitĂ© RH 

AmĂ©lie Alleman, fondatrice de Jobloom et Betuned , Ă©tait rĂ©cemment l’invitĂ©e de la chaĂźne d’information LN24 pour Ă©voquer les enjeux du recrutement en PME et la maniĂšre dont la technologie peut transformer l’expĂ©rience candidat et recruteur. Au cours de cette interview, elle revient sur son parcours entrepreneurial, les origines de Jobloom, et les dĂ©fis auxquels font face les petites et moyennes entreprises pour attirer les bons talents dans un marchĂ© tendu. Elle explique comment Jobloom permet aux PME de crĂ©er une page carriĂšre vivante, de diffuser leurs offres en un clic, et de gĂ©rer les candidatures simplement grĂące Ă  l’intelligence artificielle. Un Ă©change clair, concret et inspirant sur l’avenir du recrutement digitalisĂ©.

Découvrez Jobloom dans La Libre Echo. 

La Libre Echo met Ă  l'honneur AmĂ©lie Alleman, fondatrice de Jobloom, dans un portrait inspirant sur son parcours entrepreneurial et la crĂ©ation d'une solution de recrutement pensĂ©e pour les PME. Un article qui revient sur la naissance de Jobloom, son positionnement innovant, et sa mission : simplifier le recrutement grĂące Ă  la tech. AmĂ©lie Alleman mise Ă  l'honneur dans La Libre Echo : retour sur la genĂšse de Jobloom Nous avons le plaisir de partager un bel article paru dans l’édition du week-end de La Libre Echo (26-27 avril 2025), qui consacre une page entiĂšre Ă  AmĂ©lie Alleman, fondatrice de Jobloom et Betuned . Dans ce portrait, le journaliste Pierre-François Lovens revient sur le parcours entrepreneurial d’AmĂ©lie et la maniĂšre dont ses deux projets – complĂ©mentaires et rĂ©solument tournĂ©s vers l’innovation – rĂ©inventent le recrutement en PME. L’article met en lumiĂšre l’origine de Betuned , une agence spĂ©cialisĂ©e dans la marque employeur par la vidĂ©o, puis l’évolution naturelle vers Jobloom , une plateforme SaaS « tout-en-un » pensĂ©e pour digitaliser, automatiser et simplifier l’ensemble du processus de recrutement. AmĂ©lie y partage avec transparence sa transition du secteur des services vers la tech, son approche pragmatique de l’IA appliquĂ©e aux RH, ainsi que la vision derriĂšre Jobloom : rendre le recrutement plus simple, plus humain, et plus performant pour les entreprises qui n’ont pas le temps ni les ressources d’un grand groupe.

On parle de Betuned dans Trends-Tendances !  

Re-Connect, le podcast inspirĂ© de l’ouvrage Ă©ponyme de Georges-Alexandre Hanin, prĂ©sente des entrepreneurs et leur histoire. Cette semaine, AmĂ©lie Alleman Ă©tait au micro ! AmĂ©lie Alleman a dĂ©jĂ  fondĂ© deux entreprises. La premiĂšre avec un associĂ© aux compĂ©tences complĂ©mentaires, la deuxiĂšme, elle a souhaitĂ© la lancer seule. Sa crĂ©ativitĂ© dĂ©bordante lui a donnĂ© d’innombrables ressources dans lesquelles elle a puisĂ© de maniĂšre innatendue pour s’équiper dans les domaines les moins familiers pour elles. Écouter l'Ă©pisode sur Spotify ou sur Apple Music . 📱 DĂ©couvrez tous les services Betuned : prendre rendez-vous Vous pouvez aussi nous contacter : amelie@betuned.be ou 0474548989

Chercher les candidats lĂ  oĂč ils sont 

DĂ©couvrez l'article d'AmĂ©lie Alleman, fondatrice de Betuned, dans La Libre Belgique. Betuned offre une solution globale pour rendre le recrutement plus efficace. Comment, pour une organisation qui recrute, s’adresser efficacement aux profils recherchés ? Où, pour un candidat, trouver des annonces susceptibles de l’intéresser réellement ? “Il faut souvent entre trois et dix clics pour trouver une offre d’emploi sur Internet et, en général, l’expérience n’est pas très sexy. Les candidats ne savent plus vraiment où chercher. Et les 30-35 ans ne connaissent même plus les sites de recrutement”, constate Amélie Alleman, fondatrice de Betuned, qui a pour objectif de “connecter de manière authentique et innovante les candidats et les employeurs.” “Nous souhaitons nous positionner différemment sur un marché du recrutement qui reste assez classique”, assure cette quadragénaire originaire de Sambreville. Diplômée en communication, Amélie Alleman a travaillé tout d’abord comme assistante manager dans un fastfood, avant de changer complètement d’orientation et d’intégrer une société de recrutement spécialisée en IT. En 2009, elle crée sa propre société de recrutement en consultance et en IT (revendue depuis) et ensuite une deuxième dans le même domaine. Soucieuse de réinventer l’offre de recrutement, elle a lancé Betuned fin 2019. L’envers du décor Au départ, elle propose des vidéos de sociétés qui recrutent pour montrer aux candidats l’ADN de l’entreprise et l’envers du décor. “Nous allons dans la société et nous interrogeons le manager et les collègues avec lesquels le futur candidat sera amené à travailler. C’est intéressant pour lui car ils parlent le même langage. Cela lui permet aussi de voir directement ses futurs collègues. Il y a un côté très psychologique: ‘Ai-je ou non envie de bosser avec ces gens-là ?’”, explique Amélie Alleman. La vidéo permet aussi à l’entreprise de se démarquer. “Pour pouvoir recruter, il faut se différencier. Il importe de créer une marque employeur.” Betuned fait d’ailleurs de la consultance dans ce domaine. La formule plaît rapidement. Six mois plus tard, la start-up occupait déjà six personnes et comptait une vingtaine de clients. En se développant, Betuned a ajouté un deuxième service à son offre: la création de campagnes de marketing digital afin de trouver les meilleurs profils sur les réseaux sociaux. L’idée est d’aller chercher les candidats là où ils sont avec le bon média (la vidéo, en l’occurrence) et sur le bon canal. “Par exemple, si on cherche un électricien, un soudeur ou un profil commercial junior, on va plutôt privilégier TikTok, Facebook ou Instagram. Si on recrute un profil senior en finance, on va aller sur LinkedIn. Nous payons les médias pour que ce soit les bonnes personnes qui voient la vidéo qui leur est destinée. Le marketing digital permet de cibler les talents”, précise Amélie Alleman, qui peut rechercher tous les types de profils “parce que nous allons chercher les candidats là où ils sont”. Création de sites de recrutement Reste, ensuite, à convertir ces profils en candidats potentiels pour l’entreprise. Pour cela, Betuned a lancé, il y a un mois à peine, un nouveau service: la création du site carrières des entreprises. “Nous en avons parlé à dix clients, sur la septantaine que nous avons, et six ont déjà signé”, détaille Amélie Alleman. “Nous facilitons le travail des recruteurs avec un scanning des CV grâce à l’intelligence artificielle. Parmi les candidatures reçues, figure directement la liste des meilleurs profils.” Betuned offre ainsi désormais une solution globale en matière de recrutement. Les clients peuvent opter pour ces trois services ou les prendre chacun séparément. La start-up occupe aujourd’hui quinze personnes et engage encore. “Nous avons déjà doublé sur ce début d’année le chiffre d’affaires total de l’an passé, avec 1,4 million d’euros”, raconte Amélie Alleman, qui est aussi entrée dans le programme Boost du Réseau Entreprendre Bruxelles. Elle revient de trois jours de workshop durant lesquels elle a préparé le plan de croissance de la société à trois ans. Côté financement, Betuned a reçu 250 000 euros en prêt de finance.brussels et a bénéficié, fin décembre, du soutien de deux privés qui ont investi 250000 euros au total. “Nous envisageons une plus grande levée de fonds d’ici un an ou un an et demi. À confirmer.” Vous voulez en savoir plus sur Betuned ou une dĂ©mo de nos services ? N’hĂ©sitez pas Ă  nous contacter pour en discuter ! amelie@betuned.be ou +32474548989 !